AROUND GUS
Distribué par Dreyfus Jazz 2010
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Aurore
Aurore de Cédric LoefflerOmbrage
Ombrage de Gus ViseurAround Gus se partage entre thèmes de Gus Viseur et morceaux originaux . Unissant avec poésie le swing du musette à celui du Jazz, Marcel Loeffler rend Hommage à Gus Viseur. Un tel regard porté sur l'oeuvre de "Tatave"(pour beaucoup l'équivalent d'un Django Reinhardt au Piano à bretelles) manquait, et la réussite de ce projet réjouit franchement. loin de toute démonstration et magnifiquement entouré, Marcel Loeffler brille dans tous les registres. Bruno Guermonprez
HOMMAGE
Distribué par Harmonia Mundi 2007
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N°13
N°13Charleston
CharlestonFugue tempérée
Fugue tempéréeAprès l'excellent " Source Manouche " voilà le nouveau disque de l'accordéoniste Marcel Loeffler. Si la rythmique est la même : Gauthier Laurent, contrebasse, Cédric et Josélito Loeffler, guitares d'accompagnement, Marcel a souhaité inviter pas mal d'amis musiciens pour être le plus éclectique possible, car il aime les couleurs différentes. Quatre guitaristes solistes (et non des moindres) interviennent selon les titres : Mandino Reinhardt, Dino Mehrstein, Yorgui Loeffler, David Reinhardt. Le violoniste Costel Nitescu est aussi de la fête de même que la chanteuse de jazz Cécile Verny qui officiait au sein de Sweet Chorus il y a 20 ans. A signaler un bonus DVD de 30' où les témoignages chaleureux de ses complices alternent avec des extraits en studio ; car il ne s'agit pas seulement de musique mais aussi d'amitié. Ceux qui ne connaissent pas Marcel apprécieront sa simplicité, son humilité et l'intelligence de ses propos. Attendez un peu avant d'éjecter la galette car après un silence de quelques secondes, Marcel remet le couvert pour un long solo dont il a le secret. Francis Couvreux
SOURCE MANOUCHE
Distribué par Harmonia Mundi 2005
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Them there eyes
Them there eyesAll things you are
All things you areDans la profusion actuelle, comment distinguer un bon disque de jazz manouche ? II ne serait nullement déplacé de suivre les critères que propose l'un de ses adeptes les moins médiatisés mais les plus pertinents, l'accordéoniste Marcel Loeffler. Vigueur et fermeté rythmique, virtuosité non vaine mais bien tout au service de la densité du propos, clarté et mobilité de la ligne mélodique et surtout raffinement harmonique tant dans la composition (Piso Place, Swing Suspens) que dans l'improvisation. Cette dernière qualité démontre l'ouverture d'esprit de ce musicien discret. Sur ce socle tout est possible : la reprise enjouée dans une ambiance très "quintet HCF" de Them There Eyes et autres standards où s'ébrouent non seulement Biréli Lagrène (donnant un aventureux chorus sur All the Things You Are) mais plus abondamment encore le remarquable Yorgui Loeffler, l'hommage non révérencieux à Django au travers d'une Douce ambiance interprétée sur un tempo inhabituel ou une reprise sensible du trop rare "Où es-tu mon amour ?" Et enfin le dialogue éblouissant de feeling avec Marcel Azzola (combien dans le jazz français, ont sa grâce : Stéphane Grappelli, Maurice Meunier, Henri Crolla et après ?) sur son chef-d'œuvre "Double Scotch". Un disque abouti et convaincant en ce qu'il fait superbement rimer exigence et connivences. Stéphane Carini
On connaissait ses talents d'instrumentiste. Avec "Sessions", Marcel Loeffler confirme ses qualités de compositeur. Souvent habité par une étrange mélancolie, ce deuxième album sous son nom va faire date : merveilleusement entouré par Gauthier Laurent (contrebasse), Jean-Yves Jung (piano et Fender Rhodes) et Olivier Strauch (batterie), son accordéon jazz navigue avec ses complices éclatants de brio sur une mer de tendresse, généreuse et chaude, où le swing fait l'effet d'une houle délicieuse. Neuf titres personnels et élégants y supportent avec aisance la comparaison avec deux belles reprises ("Voyage", de Kenny Baron, et "I can't get started" de Vernon Duke). Un tango sublime ("Sonia's"), une balade sensuelle ("promenade") et un accord magistral ("Six months for a day") avec la chanteuse Lisa Doby - décidément un grand talent à découvrir d'urgence - hissent cet album au sommet. Jm T
NOTE MANOUCHE
Distribué par Jazzrecords 1999
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Conférence
ConférenceSur les ponts de Venise
Sur les ponts de VeniseTout au long de la dizaine de compositions qu'enchaîne "Note Manouche", ce sont les solistes qui mènent la danse. Parfaitement rodés à l'exercice, et avec une connivence mainte fois éprouvée, l'accordéoniste Marcel Loeffler et le guitariste Mandino Reinhardt dialoguent avec entrain, gambadent en toute liberté et s'offrent de plaisantes échappées. On ne se lassera jamais de se laisser emporter par l'intuition musicale du premier. Marcel Loeffler s'empare des thèmes pour les réinventer incessamment, avec une vivacité qu'on a parfois peine à suivre. A l'image du virevoltant "Complices" qui ouvre le disque et de l'étourdissant "Sur les ponts de Venise". Gérard Muller (contrebasse) et Joselito Loeffler(guitare rythmique) - épaulé occasionnellement par le guitariste Dino Mehrstein - insufflent un swing réjouissant aux compositions qui arpentent régulièrement, on ne s'en étonnera pas, les espaces de la valse musette (Conférence). Les thèmes sont tous signés Marcel Loeffler ou Mandino Reinhardt, à l'exception de la "Sérénade Parisienne" empruntée à Gus Viseur, maître de l'accordéon jazz et influence majeure, revendiquée par Marcel. L'accordéon trouve aussi des accents et une sensualité qui évoquent le bandonéon. Le fantôme d'Astor Piazzola rôde quelque part, à l'écoute de "Souvenir". Une preuve de plus de la capacité des musiciens manouches à se nourrir aux sources les plus variées pour alimenter leur inspiration. Fr B
Marcel Loeffler, accordéoniste mais aussi pianiste ("Vif" ou "Christine", qui a des parentés avec "Blue Moon"), voire jouant du synthé ("Valse à mi-temps"), accompagné de musiciens remarquables (Bireli Lagrène, bien sûr, mais aussi Pétré sur "Christine" ou Aurélien Andrei et Mandino Reinhardt sur "Tangomania") nous présente un vrai disque d'accordéon jazz. On avait eu jusqu'ici des CDs de "news musette", comme on dit, d'autres accordéons sonnant de façon nouvelle, mais jamais un disque comme celui-ci, envisageant dans sa totalité le champ que pourrait couvrir l'accordéon jazz. Bien construit, équilibre les rythmiques américaines et françaises. Marcel Loeffler, signataire de la plupart des titres, compose des mélodies très agréables qui se laissent écouter avec beaucoup de plaisir et sait les mettre en valeur avec beaucoup de pudeur. Michel Bedin
